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Ouverture de la billeterie pour le concert de l’AECOR au profit de l’Hôpital des nounours

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Ça y est ! La billeterie est ouverte pour le 1er concert de l'année de l'AECOR, qui aura lieu le 17 Novembre 2018 à 19h au théatre de l'Astrée, au profit de l'Hôpital des Nounours.

Premier concert de l'année pour l'AECOR

L’orchestre et la chorale de l’AECOR (Association  des Etudiants de la Chorale et de l’Orchestre de Rockefeller) font leur rentrée le samedi 17 Novembre à 19h au théatre de l’Astrée, sur le campus de La Doua.
Né de la fusion en 2016 de l’Orchestre des Etudiants en Santé de Lyon (OESL) et de la Chorale des Etudiants en Orthophonie de Lyon (ainsi que de plusieurs adhérents de filières autres que la santé), l’AECOR compte aujourd’hui 80 adhérents et propose 3 concerts par an.
Venez découvrir et redécouvrir les classiques des répertoires classiques, pop-rock, funk et des musiques de films interprétés par les étudiants du campus Rockefeller – Lyon Est, dans une ambiance conviviale et familiale. Il y en aura pour tous les goûts !
Tarifs : 8€ pour les adultes, 5€ pour les étudiants et gratuit pour les – 10 ans.
Infos et réservations sur le site de l’événement.
Et en plus cette année, l’AECOR s’associe à l’Hôpital des Nounours et s’engage pour dédramatiser le monde hospitalier auprès des plus jeunes.

source : AECOR

Les bénéfices de ce concert seront entièrement reversés à l'Hôpital des Nounours

L’Hôpital des Nounours (HdN) est une association permettant de faire découvrir le monde de la santé aux enfants à travers des mises en scène ludiques et pédagogiques. Opération organisée par l’IFMSA, c’est l’ANEMF qui l’organise dans l’ensemble des CHU de France.
Duplication du concept des « Teddy Bear Hospital », l’association accueille les classes de moyenne et grande section des écoles du Grand Lyon à venir découvrir un hôpital reconstitué dédié à la santé des doudous et des peluches des tout-petits.
Chaque enfant passera dans différents stands (consultation d’un nounoursologue, opération fictive par un chirurgien ou un dentiste mais aussi imagerie du doudou par un radiologue, parmi beaucoup d’autres), accompagné d’un brancardier qui aura à coeur de lui expliquer le parcours du patient. A chaque stand, l’étudiant se présente, explique puis montre les gestes médicaux, de façon didactique. L’enfant est même amené à réaliser certains gestes pour vérifier qu’il a bien compris.
A Lyon, l’ensemble des étudiants en santé peut participer à l’une des trois sessions organisées chaque années à Lyon. Les étudiants peuvent se glisser dans la peau d’un nounoursologue, d’un brancardier, d’un chirurgien, d’un radiologue, d’un rééducateur, etc… L’objectif pour les étudiants en santé est de se mettre au niveau des enfants pour acquérir des réflexes de vulgarisation en leur expliquant les différents aspects de l’hospitalisation, avec des mots accessibles et apaisants.
L’Hôpital des nounours permet non seulement d’apprendre et de comprendre des notions élémentaires (découverte du corps humain, hygiène, etc…) mais aussi de dédramatiser le monde de l’hôpital et de réduire l’angoisse de l’effet « blouse blanche ».
Pour y emmener vos classes de maternelle, rien de plus simple ! Vous pourrez retrouver toutes les informations sur leur site :
 site de l’Hôpital des Nounours de Lyon.

Don du sang : La discrimination institutionnalisée continue envers les hommes homosexuels

By | Don du sang | No Comments

Les députés ont rejeté ce jeudi 11 octobre 2018 le projet de loi visant à simplifier les conditions demandées aux hommes homosexuels pour donner leur sang, par 29 voix contre 23.

Ce vote a divisé jusque dans les rangs de la majorité LREM-MoDem, à l’occasion de l’examen d’une proposition de loi portée par Damien Abad, député LR de l’Ain.
Agnès Buzyn, pourtant favorable dans un premier temps à cet amendement, estime à présent qu’il ne faut pas inscrire dans la loi de critère de sélection pour les donneurs de sang, qui feraient prendre un risque, un jour, par rapport à un éventuel nouvel agent pathogène. Une rétractation bien hypocrite et sans aucun fondement scientifique qui montre un profond manque de courage de la part de la ministre de la santé.

« L’abstinence de douze mois n’a aucun fondement ni juridique ni scientifique »,

a estimé M. Saulignac.

Réaction d’Hervé Saulignac sur Tweeter

Mais la discrimination d’Etat envers les hommes homosexuels vis-à-vis du don du sang ne s’arrête pas là. En effet, le Conseil d’Etat estime pour sa part que la mesure n’est pas discriminatoire en se basant sur des chiffres vieux de 6 ans.
« Selon les travaux de l’Institut de veille sanitaire, la prévalence de porteurs du VIH est environ 70 fois supérieure chez les hommes ayant eu des relations sexuelles avec des hommes. (…) La proportion de personnes nouvellement contaminées au cours de l’année 2012 était 115 fois supérieure chez ces hommes que dans la population hétérosexuelle. »

(source : Le Monde)

L’Assemblée Nationale, le ministère de la santé ainsi que le Conseil d’Etat refusent donc de mettre fin à une discrimination insupportable touchant les donneurs homosexuels masculins en s’appuyant sur des hypothèses sans aucun fondements scientifiques et des chiffres qui ne sont plus d’actualités.
Au-delà même du besoin en don de sang qui ne cesse d’augmenter en France depuis ces 15 dernières années, on assiste une nouvelle fois à une discrimination institutionnalisée dans l’accès au don vis-à-vis des hommes homosexuels, d’autant plus absurde que la communauté gay a pris la pleine mesure du risque VIH depuis plusieurs décennies, et ce bien avant de nombreuses autres communautés ayant des pratiques à risque.
Pour conclure, rappelons simplement l’Article L1211-6-1 du Code de la santé :

« Nul ne peut être exclu du don de sang en dehors de contre-indications médicales.

Nul ne peut être exclu du don de sang en raison de son orientation sexuelle. »

Don du sang : Une discrimination qui touchait les homosexuels supprimée par l’Assemblée Nationale

By | Don du sang | No Comments

Désormais, plus besoin pour les homosexuels de respecter un an d’abstinence sexuelle pour pouvoir donner leur sang. La commission des Affaires Sociales a adopté un amendement permettant d’aligner la durée demandée aux homosexuels sur celle des hétérosexuels.

Un pas vers l'accès au don du sang pour tous

Les députés ont votés, le 03/10/2018, un amendement alignant la durée d’abstinence des homosexuels sur celle des hétérosexuels, soit quatre mois d’absence de relations avec plusieurs partenaires.
Adopté le 03/10/2018 en Commission des Affaires Sociales, cet amendement prévoit que :

« Pour tout homme donneur et toute femme donneuse, aucune distinction ne doit être faite en fonction du genre et sexe du ou des partenaires avec qui il ou elle aurait entretenu des relations sexuelles. »

Le Code de la Santé prévoit en théorie que « nul ne peut être exclu du don du sang en raison de son orientation sexuelle ».
En théorie seulement puisque auparavant, les hommes homosexuels devaient justifier d’un an d’abstinence lors d’un entretien spécifique préalable à chaque don, véritable barrière pour chaque donneur homosexuel. En pratique, jusqu’à la semaine dernière, une personne hétérosexuelle pouvait donner son sang et avoir plusieurs partenaires (en respectant les délais spécifiques) alors qu’un homosexuel ne pouvait donner son sang, même s’il était en couple depuis plusieurs années !
Pour mettre fin à cette pratique injuste et discriminatoire, Hervé Saulignac, député de l’Ardèche, a déposé un amendement à la proposition de loi « consolidation modèle français du don du sang ». Le député de l’Ardèche soutient que le « critère d’abstinence exclut de fait les hommes homosexuels du don du sang. C’est une contradiction profonde à laquelle il appartient au législateur de mettre fin », a-t’il également souligné.
Joël Deumier, président de SOS Homophobie a salué cette démarche en déclarant que « La loi doit retenir comme critère les comportements à risques et des populations à risques ».

Hervé Saulignac se félicite sur Tweeter

Les besoins au quotidien

Secours d’urgence, interventions chirurgicales, maladies du sang, cancers… En France, les besoins pour soigner les malades nécessitent un peu plus de 10 000 dons de sang par jour.
Aujourd’hui, il n’existe aucun traitement ni médicament de synthèse capable de se substituer au sang humain et aux produits sanguins issus des dons de sang. Cet acte volontaire et bénévole est donc irremplaçable. En 2016, 520 591 patients ont bénéficié d’une transfusion.
Le don de sang permet de soigner plus d’un million de malades chaque année en France. Irremplaçables et vitaux, les produits sanguins sont utilisés dans deux grands cas de figure : les situations d’urgence (hémorragies lors d’un accouchement, d’un accident, d’une opération chirurgicale…) et les besoins chroniques (maladies du sang et cancers).

(source : EFS)

Les périodes de congés et d’épidémies (grippes, etc…) sont des périodes particulièrement sensibles, mais la rentrée signe aussi la reprise d’une activité hospitalière soutenue (opérations programmées…), et donc, une hausse de la consommation en produits sanguins.
Les produits sanguins issus des dons ont une durée de vie limitée. La mobilisation de tous les donneurs est donc nécessaire de manière régulière et continue. L’amendement voté mercredi à l’Assemblée Nationale va permettre de favoriser l’accès au don pour tous et permettre de répondre à la demande des patients, qui reste importante toute l’année.
La proposition de loi réduite à deux articles sera examinée dans l’hémicycle le 11 octobre, à suivre !